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Et si 2026 était l’année où vous arrêtiez de tout faire vous-même ?

Dernière mise à jour : 5 janv.


Le début d’une nouvelle année arrive souvent avec son lot de bonnes intentions. On promet de mieux s’organiser, de reprendre le contrôle, de « faire les choses autrement ». Pourtant, quelques semaines plus tard, la réalité reprend le dessus : les courriels s’accumulent, les suivis traînent, les petites tâches s’additionnent… et tout repose encore sur les mêmes épaules.


Si ce scénario vous est familier, ce n’est pas un manque de volonté. C’est peut-être simplement le signe que vous en faites trop.


Quand tout fonctionne… mais au prix de l’épuisement


Beaucoup de professionnels, de gestionnaires et de travailleurs autonomes tiennent leur organisation à bout de bras. Les factures sont envoyées (souvent à la dernière minute), les réponses aux courriels se font entre deux rencontres, les documents sont rangés « quelque part » — suffisamment pour que ça tienne, pas assez pour que ce soit confortable.


De l’extérieur, tout semble fonctionner. À l’intérieur, toutefois, la charge mentale est bien réelle. Chaque détail non délégué devient une chose à ne pas oublier. Chaque tâche reportée ajoute une couche de tension. Et peu à peu, l’administratif prend une place disproportionnée dans le quotidien.


Faire soi-même n’est pas toujours synonyme de contrôle


On associe souvent le fait de tout gérer soi-même à un sentiment de maîtrise : si je m’en occupe, je sais que ce sera bien fait. En réalité, ce réflexe cache parfois autre chose : la peur de perdre du temps à expliquer, l’impression que « ça ne vaut pas la peine », ou simplement l’habitude de fonctionner ainsi.


Pourtant, tout faire soi-même a un coût. Pas nécessairement financier, mais cognitif et énergétique. Le temps consacré à des tâches répétitives, fragmentées ou techniques est du temps qui n’est pas investi ailleurs : dans la réflexion, la stratégie, la qualité des échanges ou, tout simplement, dans un rythme de travail plus sain.


Les signes qu’il est peut-être temps de déléguer


Il n’y a pas de moment parfait pour se faire accompagner, mais certains signaux reviennent souvent :

  • vous repoussez régulièrement des tâches administratives pourtant nécessaires ;

  • vous avez l’impression d’être toujours en rattrapage ;

  • votre organisation dépend beaucoup de votre mémoire ;

  • vous avez peu de marge quand un imprévu survient ;

  • vous sentez que votre expertise est diluée dans des tâches qui pourraient être prises en charge autrement.


Déléguer ne signifie pas se désengager. Au contraire, c’est souvent une façon de recentrer son énergie là où elle est la plus utile.


Déléguer, oui — mais de manière réfléchie


Arrêter de tout faire soi-même ne veut pas dire tout confier d’un seul coup. Il s’agit plutôt d’identifier ce qui peut être allégé, structuré ou soutenu : la gestion des courriels, la facturation, les suivis, la mise en forme de documents, la révision linguistique, l’organisation de l’information.


Un accompagnement bien pensé repose sur la confiance, la compréhension de vos façons de travailler et le respect de votre réalité. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche de complexité, mais de créer de la continuité, de la clarté et un réel soulagement au quotidien.


Et si 2026 devenait une année plus respirable ?


La nouvelle année n’a pas besoin d’être synonyme de grandes révolutions. Parfois, un simple ajustement — comme accepter de ne plus tout porter seul — peut transformer en profondeur la façon de travailler.


Faire appel à un soutien administratif, organisationnel ou linguistique, c’est se donner la possibilité de garder le cap, sans s’épuiser en route. C’est aussi reconnaître que le travail en coulisses mérite autant d’attention que ce qui est visible.


Et si, cette année, vous choisissiez de vous concentrer sur ce qui compte vraiment — en sachant que le reste est entre de bonnes mains ?

 
 
 

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